Ursus Minor - Tamanoir, Gennevilliers - 26 novembre 2011
Black Country Communion - Bataclan - 19 juillet 2011
Louis Bertignac - Mairie du 3eme - 12 juillet 2011
Alpha Blondy - La Ventura - Creil - 26 juin 2011
Alpha Blondy
La première chanson d'Alpha Blondy est Jérusalem, un magnifique hymne à la paix et à la tolérance
Manu Chao
La Ventura laisse très rapidement ce qu'elle avait d'acoustique, de calme et posé en mars pour se révéler être un furieux combo de reggae-punk

La première chanson d'Alpha Blondy est Jérusalem, un magnifique hymne à la paix et à la tolérance
Manu Chao
La Ventura laisse très rapidement ce qu'elle avait d'acoustique, de calme et posé en mars pour se révéler être un furieux combo de reggae-punk
High Tone - RTSF - La Cléf, Saint Germain en Laye - 6 mai 2011
A l'image de leur dernier (double) album, le set est plus noir, plus abstract, plus indus et moins reggae-dub que ceux d'il y a quelques années.
Alex Balduzzi - Radiosofa - Tamanoir, Gennevilliers - 26 février 2011
Alex Balduzzi
Le chanteur est un beau gosse de compétition, a mi-chemin entre Mick Jagger et Mick Brant.
Radiosofa
On entend les sangles des guitares crisser sur les blousons de cuirs, les musiciens sont tendus.
Le chanteur est un beau gosse de compétition, a mi-chemin entre Mick Jagger et Mick Brant.
Radiosofa
On entend les sangles des guitares crisser sur les blousons de cuirs, les musiciens sont tendus.
La Ventura - Trabendo - 29 mars 2011
Les chansons alternent, une lente, une speed. Mr Bobby pépère puis A Cosa version hard, et comme ça pendant toute la première heure de concert. Le public est super chaleureux et bienveillant, Manu Chao et La Ventura sont super à l'aise. Les voir dans ces conditions, c'est un peut comme si ils venaient jouer dans votre salon, ils ont plutôt l'habitude des tournées mondiales dans les stades. Alors quand ils jouent dans un club de 700 places, ils regardent chacun d'entre nous dans les yeux.
Le répertoire de La Ventura est composé de chansons incontournables du répertoire de Manu Chao (Clandestino, El Hoyo, Me Gustas Tù,...), des reprises (comme Romerito Verde jouée d'entrée ou Iron Lion Zion de Bob Marley), mais aussi de quelques pépites sorties de la discographie de Manu Chao mais qui n'avaient pas été jouées sur scène (Je ne T'aime Plus).
En tout cas, malgré mes appréhensions stupides ce fut un grand concert, un de plus qui me laissera un grand, grand souvenir.
Rachid Brahim Djelloul et Youssef Zayeb - Bibliothèque Municipale de Gennevilliers - 7 mai 2011
Pourtant ce que j'ai vu du "mini concert entre les bacs" était très bien. Rachid Brahim Djelloul au violon était accompagné de Youssef Zayeb au oud et percussions. Ils nous proposaient un voyage didactique à travers la musique arabo-andalouse, perse, turc,... la musique méditerranéenne. Entre chaque titres, Rachid Brahim Djelloul expliquais la particularité du morceau interprété : un mode, un rythme, les conditions dans lesquelles il a été composé ou collecté et une situation historique.
Hell’s Kitchen - Trois Baudets - 25 mai 2011
Les Trois Baudets est une petite salle très confortable que je m’étais juré de revisité après y avoir vu un excellent concert de Java.
Chose faite avec ce concert de Hell’s Kitchen, ce groupe de blues trash déglingué tout droit sortis de l’enfer boueux du delta du Mississipi tel que se l’imaginerais trois helvètes. Leur troisième album vient de sortir, produit par Rodolphe Burger. La critique de l’album dans Lylo m’a tout de suite intéressée et je me suis rendu a ce concert sans en connaître plus du groupe. C’est toujours un plaisir de découvrir un groupe sur scène.
Le trio est composé d’un contrebassiste à rouflaquettes, d’un guitariste hurleur et d’un percussionniste foutraque. Sa batterie est hallucinante, composée de bric et de broc, poêle à frire, tambour de machine à laver, poubelle en fer blanc, pèle à charbon,… je me crois dans le grenier de mes grand parents. Alors ça grince, ca grésille, ca zonzonne, et ça couine, mais grâce au talent du batteur, tout ces bruits deviennent de la musique.
Pour le premier titre, le groupe est accompagné par Tété aux chœurs et hurlement. Il a une dégaine de camionneur américain avec sa casquette sur la tête et sa barbiche. La guitare est saturée a mort, le guitariste a jabot la maltraite, il est constamment en équilibre instable sur son tabouret. Il balance ses pieds en avant et le remonte au niveau de son visage. En même temps qu’il martyrise sa gratte il hurle dans le micro, manque sévèrement de s’éborgner ave,c avant de se le faire rentrer en entier dans la bouche jusqu’au fond de la glotte. Linda Lovelace a rougie.
Le groupe excelle sur les chansons les plus speed, il y a un coté punk dans leur jeu saturé. Le son moelleux de la contrebasse (comme on dit sur France inter) donne une couleur rockabilly à leur blues rock. Ça rappelle les Stray Cats par moments. Le public s’éclate et même si la salle n’est pas comble, les applaudissements fusent, nourris et chaleureux.
L’autre invité de la soirée c’est Rodolphe Burger. Quelle bonne surprise de le voir monter sur scène, grand échalas démembré, c’est un concours qu’il fait avec le guitariste de Hell’s Kitchen. Concours de guitaristes gesticulateurs ! Il a toujours cette attitude désinvolte quand il joue de la guitare, on dirais qu'il tripote sa guitare au petit bonheur la chance et pourtant sa sonne toujours super bien... Le talent encore une fois. En tout cas, il a l’air d’avoir plaisir a être là, à jouer du blues brut, saturé et énergique avec le trio.
Pour les rappels, les Hell’s Kitchen se sont un peut sentis obligés de faire venir a nouveau leurs deux invités. On les voyait trépigner de bonheur sur le coté de la scène en regardant le groupe. Donc ils sont revenus tous les deux. Burger a la guitare, Tété au tambour puis à la guitare sèche pour deux blues du répertoire. Dont une version déjantée de Mojo Workin de Muddy Waters.
Le concert c’est terminé dans cette super ambiance de jam. Après avoir acheté leur dernier disque, on a profité de la douceur de la nuit pour boire une bière rue des Abbesses avant de rentrer.
Madjo - Tamanoir, Gennevilliers - 14 mai 2011
Madjo se produit ce soir dans le cadre des sessions Bas les Watt ! Cabaret Désinvolt de l’association Tempo. Le principe de ces soirées c’est « pas d’amplification ». Tout acoustique. Les guitares : acoustiques. Les voix aussi : pas de micros !
J’aime bien Madjo, j’ai découvert avec son EP qui contient une super reprise de Leadbelly et Trapdoor, l’album, est super aussi. Jolie pochette, de belles chansons qui sont suffisamment simples pour pouvoir les chanter sous la douche mais suffisamment construites pour résister à plusieurs écoutes. Les chansons majoritairement en anglais vont chercher du côté de la soul, du folk, mais aussi de la pop, en fonction des arrangements choisis, mais mettent toujours en avant la voix, les harmonies vocales et des percussions douces.
Elle joue à la Cigale à Paris dans une semaine, mais ce soir elle nous fait l’honneur de venir à Gennevilliers, au Tamanoir, devant un public de 40 personnes pour un concert entièrement acoustique. C’est une vraie mise en danger pour un artiste de ne pas avoir la batterie et la basse ronflante derrière soi et surtout pas de micro donc pas d’effets pour retoucher la voix et masquer d’éventuels défauts. C'est un concert bio donc plaisante Madjo.
Madjo entre seule en scène et interprète la première chanson Neighbour’s Bed en a capella. Le public est calme, assis autour de tables de bistro ou par terre sur des coussins, c’est un peu comme si elle venait chanter dans notre salon. On ne ressent pas le manque d’amplification, l’oreille s’habitue bien au volume de la voix. Bien sûr il ne faut pas bavarder avec son voisin et attendre les applaudissements pour se racler la gorge, mais globalement ce sont des conditions idéales pour écouter de la musique calme.
Elle est ensuite rejointe par un bassiste (une basse acoustique), et une choriste, elle s’accompagne à la guitare. Un éclairage discret met en valeur sa robe blanche, elle a l’air d’une icône religieuse. Une nymphe à la coiffure improbable ! Elle s’agenouille plusieurs fois pour chanter, ou bien vient s’asseoir devant la scène, toute proche du public.
La configuration de la salle (le Tamanoir est une petite salle) et l’absence d’amplification incitent à la proximité, Madjo parle entre les chansons, demande si tout le monde va bien, si on était au courant que ce concert serait acoustique (apparemment, elle ne l’était pas elle-même !). Bref c’est un vrai moment privilégié auquel nous assistons.
Et même pendant ce moment privilégié, certains sont plus émouvants que les autres. Comme la reprise de « My Girl » de Leadbelly (chanson popularisée par Nirvana et la pub pour les barres chocolatées), j’aimais beaucoup sur disque, mais là j’ai eu des frissons. Un peut plus tard elle a repris « Immature » de Bjork, un autre hit pour ceux qui étaient adolescents dans les années 90.
Pour dire à quel point on était au calme, sur la chanson suivante, « Cracheur » si j’ai bien suivi, les percus était des sacs de plastique froissés. Ben ça rendait super bien. Ce petit bruit habituellement désagréable accompagne très bien les voix sur cette chanson. Un peu le même effet que les balais sur une caisse claire de batterie. Comme quoi c’est une question de talent !
Elle joue à la Cigale à Paris dans une semaine, mais ce soir elle nous fait l’honneur de venir à Gennevilliers, au Tamanoir, devant un public de 40 personnes pour un concert entièrement acoustique. C’est une vraie mise en danger pour un artiste de ne pas avoir la batterie et la basse ronflante derrière soi et surtout pas de micro donc pas d’effets pour retoucher la voix et masquer d’éventuels défauts. C'est un concert bio donc plaisante Madjo.
Elle est ensuite rejointe par un bassiste (une basse acoustique), et une choriste, elle s’accompagne à la guitare. Un éclairage discret met en valeur sa robe blanche, elle a l’air d’une icône religieuse. Une nymphe à la coiffure improbable ! Elle s’agenouille plusieurs fois pour chanter, ou bien vient s’asseoir devant la scène, toute proche du public.
Et même pendant ce moment privilégié, certains sont plus émouvants que les autres. Comme la reprise de « My Girl » de Leadbelly (chanson popularisée par Nirvana et la pub pour les barres chocolatées), j’aimais beaucoup sur disque, mais là j’ai eu des frissons. Un peut plus tard elle a repris « Immature » de Bjork, un autre hit pour ceux qui étaient adolescents dans les années 90.
Mouss et Hakim - Cabaret Sauvage - 14 novembre 2010
Ça a mal commencé, en supprimant les e-mails de ma corbeille spam, il me semble deviner du coin de l’œil que je viens de supprimer un mail d’invitation pour la soirée Carte Blanche à Mouss et Hakim… Passé un premier temps pendant lequel je me bouffe les couilles, je renvois un mail aux adresses des concours auquel j’ai participé en expliquant mon désarroi. J’avais bien lu, une personne de l’Huma me renvois un mail confirmant que je fais partis des invités. Je copierais cent fois "Je ne clic pas plus vite que mon ombre"!
La soirée à débutée avec l’acteur Reda Kateb, pour une session de slam accompagné par DJ Boulaone. Pour ce que j’ai reconnu des textes dit, ils étaient de Kateb Yacine. Nedjma, par exemple, tiré du roman du même nom, ou Bonjour, texte qui à également été mis en musique par Amazigh Kateb sur son excellent album « Marchez Noir ».
(Oui, ils s’appellent tous Kateb dans l’histoire. Reda Kateb est le neveu de Yacine Kateb, Amazigh est le fils de Yacine Kateb, donc le cousin de Reda…)
La musique de DJ Boulaone est assez déstructurée, pleine d’ambiances, elle s’accorde très bien avec les textes fragments et lourdement évocateurs de Kateb Yacine. L’auteur a été journaliste, poète, anticolonialiste puis engagé pour la reconnaissance de la culture berbère en Algérie.
Mouss et Hakim et leurs musiciens arrivent sur scène précédés d’un parfum de liberté et d’insoumission qui se consomme roulé entre deux feuilles. Ils commencent avec Une Petite Histoire, tiré du deuxième album des 100% Collègues, pas vraiment le titre le plus connu de leur discographie, mais néanmoins très efficace pour faire danser une salle. La formation du groupe qui joue ce soir est grosse modo l’héritière directe de 100% Collègues.
C’est Par Ma Mère, la chanson suivante est sortie quand a elle sur le premier album solo de Magyd Cherfi, parolier de Zebda, parolier de Mouss et Hakim, parolier de 100% Collègues, parolier de lui même… Une chanson de leur pote leur plait, ils la chantent !
S’ensuit On Est Venu, une footballistique chanson de Magyd également. Trois d’affilé alors que l’on vient d’apprendre que Zebda vas se reformer, ça met en train.
On passe à un mode plus mélancolique avec la chanson Maison Blanche de Cheik El Hasnaoui, une chanson des années 30 dans laquelle le chanteur exprime sa tristesse en voyant les habitants de son pays choisir de s’exiler pour la France. La « Maison Blanche » fait référence à l’aéroport d’Alger de l’époque, rien à voir avec Washington.
Je l’ai vécu pendant d’autres concerts d’Origines Contrôlée, les reprises de classiques du répertoire de l’immigration algérienne chantés par Mouss et Hakim suffisent à chatouiller notre fibre berbère. Surtout quand le public est déjà suffisamment berbère pour pas avoir à se la faire chatouiller. Mais alors, quand Aït Menguelet est arrivé… Instantanément le fibre berbère du public c’est mise a bouillir. Il est venu avec un oudiste et son fils à la derbouka. Ils ont joué deux titres avec les musiciens de Mouss et Hakim, Mazel et Sobra Youliw. Deux titres pleins d’émotion. Lounis Aït Menguelet chante encouragé par la ferveur de son public.
Mouss et Hakim n’en reviennent pas d’avoir chanté avec une de leurs idoles… une idole de leurs parents.
Ils sont encore plus émus quant Aït Menguellet reviens a l’improviste pour les féliciter après qu'ils aient joué une autre chanson de son répertoire « Je voudrais remercier Mouss et Hakim... Que de talent! On est vraiment fier d'avoir des jeunes comme eux. Je les remercie de tout chœur, non seulement pour leur invitation , mais pour tout ce qu'ils font. Je leur dit bon vent et bon courage, je suis sur qu'ils irons de l'avant, toujours. »
Tout le groupe est très impressionné. Il se passe quelques minutes avant que le concert ne reprenne. Mouss et Hakim sont rouges d’émotion.
Fredo des Ogres de Barback est passé chanter sur La Carte De Résidence de Slimane Azem. Les Ogre, j’aime leurs engagements, les groupes dont ils sont proches, mais j’ai jamais accroché leurs albums. En partie a cause de la voix de la manière qu’a Fredo de chanter.
Mais je devais être a peut prés le seul sceptique. A par moi, tout le monde a bien aimé!!
Un peut plus tard c’est Magyd Cherfi qui est venu chanter. Trois titres de Zebda, Mon Père M’a Dit, Ma Rue, et Oualalaradime. Ce que ça fait chaud au cœur de les voir à nouveau chanter ensemble. J’ai adoré la carrière solo de Magyd, le parcoure musicale engagé de Mouss et Hakim pendant ces dix dernières années, mais revoir Zebda c’est une bouffée de nostalgie qui me réchauffe le chœur ! En 1998 j’étais pas à Barcelone et la Mano Negra n’était pas encore ressuscitée en Radio Bemba, mais au moins on avais Zebda.
Mouss et Hakim ont fait valser le Cabaret Sauvage avec L’Estaca de Lluis Llach, un bon moyen de rappeler à un antifascisme résistant. Et fort à propos ils ont appelé HK et Saïdou du MAP à les rejoindre sur scène pour Manich Mena et nous présenter leurs Salutations Révolutionnaires :
« Quand faut y’aller faut y’aller
Unis et solidaires derrière la même bannière
Lève le poing refuse ce bond en arrière
Ne pas baisser les bras face à toute cette misère
Quand faut y’aller faut y’aller
…
Tant qu’il m’restera un souffle de vie sur cette Terre
Compte pas sur moi pour me taire»
C’est à peut prés le sens des chansons suivantes. Bella Ciao et Motivé-e-s. En Italie comme en France il a fallut et il faut encore luter contre le fascisme et l’intégrisme. Y’a pas d’arrangement ! Ils finissent par Kazak, un titre de Jean-Luc Amestoy, l’accordéoniste de renom qui les accompagne depuis 100% Collègues.
Applaudissements fervents. Mouss et Hakim reviennent pour de longs rappels. Des titres du répertoire de l’immigration du disque Origine Contrôlée, puis Magyd Cherfi les rejoints à nouveau pour Pas d’Arrangements et Tomber la Chemise, le titre qui à provoqué le malaise du groupe. Tellement il a bien marché qu’ils se sont séparés (temporairement) pour cause de trop grand succès, trop populaire !
Adieu la France clôt la soirée, cet hymne à ceux qui rentrent au pays pendant les vacances. Repris en chœur par un public toujours présent après les trois heures de qu’ont durées le concert de Mouss et Hakim. Ils savent mouiller le maillot !
Mouss et Hakim avec Aït Menguelet en invité. Vidéo!
(Oui, ils s’appellent tous Kateb dans l’histoire. Reda Kateb est le neveu de Yacine Kateb, Amazigh est le fils de Yacine Kateb, donc le cousin de Reda…)
La musique de DJ Boulaone est assez déstructurée, pleine d’ambiances, elle s’accorde très bien avec les textes fragments et lourdement évocateurs de Kateb Yacine. L’auteur a été journaliste, poète, anticolonialiste puis engagé pour la reconnaissance de la culture berbère en Algérie.
C’est Par Ma Mère, la chanson suivante est sortie quand a elle sur le premier album solo de Magyd Cherfi, parolier de Zebda, parolier de Mouss et Hakim, parolier de 100% Collègues, parolier de lui même… Une chanson de leur pote leur plait, ils la chantent !
On passe à un mode plus mélancolique avec la chanson Maison Blanche de Cheik El Hasnaoui, une chanson des années 30 dans laquelle le chanteur exprime sa tristesse en voyant les habitants de son pays choisir de s’exiler pour la France. La « Maison Blanche » fait référence à l’aéroport d’Alger de l’époque, rien à voir avec Washington.
Mouss et Hakim n’en reviennent pas d’avoir chanté avec une de leurs idoles… une idole de leurs parents.
Tout le groupe est très impressionné. Il se passe quelques minutes avant que le concert ne reprenne. Mouss et Hakim sont rouges d’émotion.
Fredo des Ogres de Barback est passé chanter sur La Carte De Résidence de Slimane Azem. Les Ogre, j’aime leurs engagements, les groupes dont ils sont proches, mais j’ai jamais accroché leurs albums. En partie a cause de la voix de la manière qu’a Fredo de chanter.
Mais je devais être a peut prés le seul sceptique. A par moi, tout le monde a bien aimé!!
Un peut plus tard c’est Magyd Cherfi qui est venu chanter. Trois titres de Zebda, Mon Père M’a Dit, Ma Rue, et Oualalaradime. Ce que ça fait chaud au cœur de les voir à nouveau chanter ensemble. J’ai adoré la carrière solo de Magyd, le parcoure musicale engagé de Mouss et Hakim pendant ces dix dernières années, mais revoir Zebda c’est une bouffée de nostalgie qui me réchauffe le chœur ! En 1998 j’étais pas à Barcelone et la Mano Negra n’était pas encore ressuscitée en Radio Bemba, mais au moins on avais Zebda.
« Quand faut y’aller faut y’aller
Unis et solidaires derrière la même bannière
Lève le poing refuse ce bond en arrière
Ne pas baisser les bras face à toute cette misère
Quand faut y’aller faut y’aller
…
Compte pas sur moi pour me taire»
C’est à peut prés le sens des chansons suivantes. Bella Ciao et Motivé-e-s. En Italie comme en France il a fallut et il faut encore luter contre le fascisme et l’intégrisme. Y’a pas d’arrangement ! Ils finissent par Kazak, un titre de Jean-Luc Amestoy, l’accordéoniste de renom qui les accompagne depuis 100% Collègues.
Adieu la France clôt la soirée, cet hymne à ceux qui rentrent au pays pendant les vacances. Repris en chœur par un public toujours présent après les trois heures de qu’ont durées le concert de Mouss et Hakim. Ils savent mouiller le maillot !
Mouss et Hakim avec Aït Menguelet en invité. Vidéo!
Inscription à :
Articles (Atom)